Cinéma - Jurassic World : Renaissance (2/5)
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Jurassic World : Renaissance réalisé par Gareth Edwards avec Scarlett Johansson, Jonathan Bailey, Mahershala Ali.
Cinq ans après JURASSIC WORLD : LE MONDE D’APRÈS, l’environnement de la planète s’est révélé hostile pour la plupart des dinosaures. Ceux qui subsistent vivent dans des zones équatoriales isolées, aux conditions proches de celles de leur ère d’origine. Parmi ces créatures terrifiantes, trois spécimens renferment peut-être la clé d’un remède capable de changer le destin de l’humanité.
Granville, les vacances... On peut se permettre d'être faible et d'aller voir des films à grand spectacle dont les critiques ne sont pas trop mauvaises.
Même si l'on sait parfaitement que cela ne révolutionnera pas l'histoire du cinéma comme c'est ici le cas.
A dire vrai, il y avait peu d'arguments en faveur de ce nouvel opus de la saga Jurassic Park/World puisque son pitch est exactement le même que la plupart de ses prédécesseurs : une petite équipe se rend sur une île peuplée de dinosaures dangereux et cela va mal tourner.
Le film est efficace. Malgré un grand nombre de personnages complètement passe-partout (mentions spéciales à la famille en détresse et à l'expert en dinosaures) , Scarlett Johansson et Mahershala Ali tirent leur épingle du jeu et on devrait certainement les voir rempiler dans une suite. L'action est omni-présente et l'on n'a pas le temps de s'ennuyer.
Mais on s'aperçoit très rapidement que c'est juste un copier/coller de tous les bons ingrédients de la saga : le méchant dont l'avidité causera la perte, la mercenaire badass qui peut faire face à toutes les situations (seule originalité et sans trop spoiler : contrairement à ses prédécesseurs, elle survivra), le scientifique qui n'a pas (trop) l'habitude de l'action et qu'on embarque contre son gré, les personnages secondaires qui sont là pour nourrir les dinosaures, etc.
On notera quand même le grand méchant dinosaure final que je trouve particulièrement raté : c'est un gros monstre mutant qui n'a plus grand chose à voir avec les sauriens qu'on attend de voir à l'écran. A force de vouloir nous fournir un truc toujours plus gros et plus méchant, on perd l'ADN de la saga.
Du coup, même si la soirée n'est pas désagréable, cela s'oublie dans la foulée. Bref, c'est bien de l'exploitation commerciale sans grande ambition...
Du point de vue ludique, rien de bien original non plus à se mettre sous la dent. J'avoue ne pas bien connaître les jeux de plateau ou de figurines qui permettraient de revivre les grandes scènes d'action mais j'avoue que le manque d'originalité de l'ensemble ne me pousse pas vraiment à creuser...
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La partie maritime du film est sa seule originalité par rapport au reste de la saga
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Bien qu'incarnant l'un des personnages principaux, Jonathan Bailey a bien du mal à exister...
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Certaines scènes sont pratiquement un copier/coller des autres films,
ici on remplace les raptors par des espèces de dinosaures mutants volants...
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... et ici on allume un feu de détresse pour attirer un dinosaure et sauver le reste de la bande...