Littérature - Le Siège de Terra : La Fin et la Mort : Tome 1 (3/5)
Le Siège de Terra : La Fin et la Mort : Tome 1 de Dan Abnett.
Il n'y a pas d'issue.
Les remparts sont tombés, les portes ont été enfoncées, et les défenseurs ont été abattus. C'est la fin, et la mort. Après sept années de brutale guerre civile, le maître de guerre se tient au seuil de la victoire. Ancien fils bien-aimé, Horus Lupercal est venu éliminer son père. Brillante lumière d'espoir pour beaucoup, impitoyable tyran pour d'autres, l'Empereur doit mourir. Un nombre incalculable de vies ont été fauchées et même certains Primarques, êtres autrefois réputés immortels, ont été terrassés. Le rêve de l'Empereur tombe en ruine, mais il reste une lueur d'espoir.
À la dernière heure du dernier jour, l'Empereur se lève. Avec lui, son Ange, son Prétorien et son Capitaine, tous déterminés à exercer leur terrible vengeance. Mais l'espoir reste mince, car le Maître de Guerre voit tout, sait tout, et la victoire totale du Chaos est imminente.
Il n'y a pas d'issue.
On attaque enfin la dernière ligne droite de l'Hérésie d'Horus avec la première partie de l'ultime volume du Siège de Terra. Tout s'effondre pour les défenseurs de l'Imperium qui sont désormais soit assiégés dans la dernière forteresse encore debout sur Terre soit à l'exterieur de cette dernière en train de tenter de survivre un peu plus longtemps face aux hordes des renégats. Mais la situation ne s'avère pas forcément meilleure du côté du Maître de Guerre car certains commencent à comprendre qu'ils n'ont été que les marionnettes des puissances de la ruine.
Ce Tome 1 est dans la parfaite continuité du reste de la saga. On continue à suivre les aventures d'un petit groupe de personnages bien identifiés, le tout ponctué de scènes de combat mettant en avant des protagonistes plus ou moins secondaires. C'est efficaces mais je trouve que cela reste quand même assez impersonnel. On a vraiment du mal à se mettre dans la peau de ceux qui voient pourtant tout leur univers s'effondrer (qu'ils soient loyalistes ou renégats d'ailleurs). On a un peu l'impression de lire le même bouquin depuis le début de la saga et au bout du 8ème opus, cela commence à faire long.
Cependant cette routine est un peu contrebalancée par la description de faits quasi-mythiques de l'univers de Warhammer 40k avec le déclenchement du piège du Maître Guerre qui abaisse les écrans de son vaisseau pour attirer l'Empereur et ça, ça n'a pas de prix ! :)
J'octroie donc un peu généreusement trois ludices à ce Tome 1, autant parce qu'il aborde des faits ultra-importants de l'Hérésie d'Horus que pous son potentiel ludique. En effet, même si les combats sont un peu mis en arrière plan, il y a encore de quoi jouer de belles escarmouches ou batailles à toutes les échelles disponibles dans la gamme des jeux Games Workshop.
Mais heureusement qu'il ne reste plus qu'un seul bouquin pour mettre un point final à cette saga qui a trop tendance à s'étirer (diviser l'ultime volume en deux tomes est aussi peu glorieux que de faire trois films pour adapter le Hobbit, cela tient plus du remplissage qu'autre chose).
Pour rappel, mon avis sur les précédents tomes :
- Tome 7 - Echos d'Eternité (3/5)
- Tome 6 - Le Faucon (3/5)
- Tome 5 - Mortis (3/5)
- Tome 4 - Saturnine (3/5)
- Tome 3 - Le Premier Rempart (2/5)
- Tome 2 -Les Egarés et Damnés (2/5)
- Tome 1 - La Guerre Solaire (3/5)

